Une marque, une île, une histoire.

« Une île décide parfois du reste d'une vie. »

Kharim & Sophie à bord de Zéphyr, quelque part dans les Caraïbes
Kharim & Sophie · à bord de Zéphyr
I.

Saint-Martin, septembre 1995.

Le cyclone Luis est sur l'île. 210 km/h de vent, une colère rare que SXM n'avait plus connue depuis 1960. À l'hôtel Mont-Vernon, les volets claquent, les palmiers plient, le monde se réduit à quelques pièces où des inconnus attendent ensemble que ça passe.

Kharim est là. Sophie aussi.

Ils ne se parlent pas. Ils ne se remarquent peut-être même pas. L'île, elle, prend des notes.

II.

Plage de Wilderness, 20 octobre 1996.

Un an plus tard, le vent retombé.

Kharim surfe ce jour-là, comme souvent. Sophie est là, comme si l'île avait patienté un an pour bien faire les choses. Une vague, un regard.

Cette fois, ce n'est plus le hasard d'un cyclone. C'est une évidence tranquille.

Il n'y aura pas de « plus tard ». Pas de « on verra ». Juste cette certitude-là, douce et définitive, que les îles savent offrir quand elles ont choisi quelqu'un pour vous.

Vingt-neuf ans plus tard, ils ne se sont toujours pas quittés.

III.

Vingt-trois ans loin des alizés.

Puis la vie, comme souvent, a eu d'autres projets.

Sophie attend leur première fille. Une opportunité de travail surgit en Suisse. Il faut partir. On pense « quelques années ». On sait, au fond, qu'on ne sait jamais.

Les quelques années en ont duré vingt-trois.

Trois enfants sont nés — une fille, un garçon, une fille. Une famille s'est construite loin des alizés. Mais l'île ne vous lâche pas comme ça : chaque retour à SXM, tous ces étés de retrouvailles, rappelait que quelque chose les attendait.

Leur fils, lui, a compris avant eux. Moniteur de plongée à Bubble Shop, il est rentré le premier — comme si l'île avait transmis l'appel à la génération suivante.

IV.

Le retour ne s'est pas fait en avion.

On ne revient pas à Saint-Martin en classe économique quand l'île vous attend depuis vingt-trois ans.

On revient par la mer.

À bord de Zéphyr, leur catamaran Bali 4.1, Kharim et Sophie ont traversé l'Atlantique. Pas une fois. Trois fois. Trois traversées, des semaines d'océan, des quarts de nuit, des grains caribéens, et cette ligne d'horizon qui, jour après jour, ramenait l'île à eux.

Ils sont rentrés chez eux en 2020.

Depuis, ils vivent à bord.

Zéphyr est leur maison. Les Caraïbes sont leur jardin. Ils font naviguer leurs hôtes d'île en île, en croisières privées — parce qu'on ne comprend vraiment les Antilles que depuis la mer, au mouillage, quand les lumières de Grand Case s'allument et que le vent tombe.

Trois enfants, trois traversées, un fils qui explore les fonds de l'île pendant qu'eux en explorent les mouillages. Toute la famille a fini par rentrer.

V.

Naissance d'une marque.

C'est comme ça qu'est née My SXM.

« Pas une marque de souvenirs. Une marque de mémoire. »

Chaque pièce porte un morceau de ce que Saint-Martin leur a appris : qu'un cyclone peut planter un décor. Qu'une vague peut sceller une vie. Que 87 kilomètres carrés suffisent à contenir deux pays, deux langues, mille nuances de bleu — et parfois, toute une vie.

Que l'île, toujours, finit par vous rappeler.

My SXM, c'est l'île qu'on emporte avec soi. En hoodie pour les soirs frais de Grand-Case. En casquette pour les matinées sur Zéphyr. En mug pour les cafés qui, à Paris, à New York ou à Montréal, sentent encore un peu le sel.

Live the Island Life.

— Kharim & Sophie
À bord de Zéphyr, quelque part dans les Caraïbes.

L'île qu'on emporte avec soi.

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